LES 5 PRIORITES DE SEGOLENE ROYAL POUR LA FRANCE
Le rendez-vous rochelais a été l'occasion pour Ségolène Royal de présenter ses 5 priorités pour sortir le pays du marasme avec des solutions concrètes.
1. Faire de la France un pays d'entrepreneurs,
2. Faire de la France la première puissance écologique d'Europe,
3. Faire de l'Education un avenir pour nos enfants,
4. Faire des banlieues une partie de la solution,
5. Faire de la sécurité un droit pour tous les Français.
Dès demain la campagne des Primaires commencent. Nous allons désormais aller à la rencontre des Français pour expliquer son projet de "Présidente des solutions".
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lundi 29 août 2011
vendredi 26 août 2011
Ségolène Royal présente
des solutions justes et efficaces pour les femmes
Invitée le 25 août par l'Assemblée des Femmes à La Rochelle, Ségolène Royal a présenté ses priorités pour améliorer la situation des femmes.
Pour Ségolène Royal, 30 ans après les premières lois, il est temps de passer des textes aux actes, de la nécessaire égalité juridique à une réelle parité politique, sociale et parentale. Cela suppose une volonté politique forte, des moyens d'agir et, le cas échéant, de sanctionner les manquements.
Ses solutions concrètes :
1. Créer un Ministère des Droits de la Femme garant de l'application effective des lois et de la prise en compte de l'égalité femmes-hommes dans toutes les politiques.
2. Supprimer les financements aux partis politiques qui ne respectent pas la parité et garantir la parité dans tous les scrutins.
3. Lancer une grande campagne « Zéro violence contre les femmes » qui mobilise toute la société et adopter une loi-cadre contre les violences faites aux femmes.
4. Dans toutes les entreprises, nommer un responsable chargé de l'application de l'égalité professionnelle.
5. Faire de la France un pays d'entrepreneuses en créant un fonds de garantie de l'entreprenariat féminin dans le cadre de la Banque Publique d'Investissement.
6. Généraliser le Pass-Contraception inventé en Poitou-Charentes pour lutter contre les grossesses précoces.
vendredi 19 août 2011
La Politique par la preuve
18/08/11 15:13 Mia Electric trace sa route sur les cendres d'Heuliez
CERIZAY, Deux-Sèvres (Reuters) - Un an après la reprise du constructeur Heuliez, la société franco-allemande Mia Electric a réussi son pari en livrant ses premières voitures électriques et va accélérer sa cadence de production.
La villes de la Rochelle et de Nice ont été les premières servies par l'usine située à Cerizay (Deux-Sèvres). Au total, une soixantaine de véhicules y seront en service d'ici fin 2011.
Mia Electric va augmenter la cadence d'ici la fin de l'année pour atteindre une production de 1.000 véhicules par mois.
La progression a été rapide. En juillet 2010, il restait 35 salariés sur place. Un an plus tard, ils sont 240 et ils devraient être 300 au mois de décembre.
L'objectif du constructeur, que Ségolène Royal, candidate à la primaire socialiste en vue de la présidentielle de 2012, s'est démenée pour sauver de la faillite en injectant des fonds de sa région Poitou-Charentes, où est situé Cerizay, est de garder de l'avance sur la concurrence européenne.
Mia Electric a pris ses marques sur le site industriel.
Désormais, des distances ont été prises avec Heuliez, dont l'activité historique (emboutissage, ferrage, assemblage et carrosserie) a été reprise par le groupe français Baelen Gaillard Industrie (BGI), lequel fabrique les châssis de la Mia dans le cadre d'une relation commerciale classique.
"Nul n'ignore tout ce qu'Heuliez nous a apporté mais aujourd'hui il n'en reste rien chez Mia et pourtant toutes nos racines sont là", dit le directeur général Laurent Buffeteau.
Les bâtiments et les services ont été séparés, et désormais Mia vole de ses propres ailes comme le souhaitait son président et principal actionnaire Edwin Kohl, un industriel allemand qui a fait fortune dans l'industrie pharmaceutique.
Dans les ateliers, tout a été repensé, la chaîne de montage fonctionnelle et aérée tend vers le confort et la productivité.
CONCURRENCE FÉROCE
En un an, 35 millions d'euros ont été investis et, selon le directeur général, il en faudra encore autant pour solidifier un édifice qui devra faire face aux géants de l'automobile européens dont les objectifs annuels sont de produire 400.000 véhicules par an, selon Laurent Buffeteau.
La priorité a été donnée aux flottes d'entreprises ou de collectivités. Deux cents véhicules tests devraient être fournis à partir de la mi-septembre aux principaux clients.
Mais les particuliers n'ont pas été oubliés.
"Un réseau de vente est en cours de constitution en France et en Europe. Les points de contacts peuvent être une société de dépannage électrique, par exemple, ou un vendeur de véhicules de levage", indique Jean-Philippe Brun, responsable commercial.
Les livraison aux particuliers devraient débuter dans le courant 2012 pour un premier prix de 19.550 euros -- moins de 15.000 euros avec bonus écologique et aides comprises.
Trois types de Mia sortent des usines de Cerizay, toutes avec siège conducteur central. Des versions courte (2,87 m de long), et longue ainsi qu'une version utilitaire (3,19 m), avec toutes les déclinaisons possibles.
Sur la base de la Friendly, le véhicule d'Heuliez, tout a été entièrement redessiné par Murat Günak, ancien designer en chef du groupe allemand Volkswagen.
Ce qui fait également la différence se trouve dans les performances et le choix des batteries.
La Mia, qui peut atteindre 110 km/heure, a une autonomie de 90 à 150 kilomètres selon l'option choisie.
La batterie au lithium peut se recharger sur une prise électrique classique en trois ou cinq heures selon la puissance. Elle présente l'avantage d'être sans effet mémoire, et peut donc être rechargée partiellement, sans remise à zéro.
D'ores et déjà, Mia Electric travaille sur une nouvelle source électrique, la pile à combustible utilisant l'hydrogène comme source d'énergie, dit Laurent Buffeteau.
Le but est de supprimer toute la consommation d'énergie fossile nécessaire pour recharger les batteries actuelles afin de parvenir à la voiture 100% écologique.
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18/08/11 15:13 Mia Electric trace sa route sur les cendres d'Heuliez
CERIZAY, Deux-Sèvres (Reuters) - Un an après la reprise du constructeur Heuliez, la société franco-allemande Mia Electric a réussi son pari en livrant ses premières voitures électriques et va accélérer sa cadence de production.
La villes de la Rochelle et de Nice ont été les premières servies par l'usine située à Cerizay (Deux-Sèvres). Au total, une soixantaine de véhicules y seront en service d'ici fin 2011.
Mia Electric va augmenter la cadence d'ici la fin de l'année pour atteindre une production de 1.000 véhicules par mois.
La progression a été rapide. En juillet 2010, il restait 35 salariés sur place. Un an plus tard, ils sont 240 et ils devraient être 300 au mois de décembre.
L'objectif du constructeur, que Ségolène Royal, candidate à la primaire socialiste en vue de la présidentielle de 2012, s'est démenée pour sauver de la faillite en injectant des fonds de sa région Poitou-Charentes, où est situé Cerizay, est de garder de l'avance sur la concurrence européenne.
Mia Electric a pris ses marques sur le site industriel.
Désormais, des distances ont été prises avec Heuliez, dont l'activité historique (emboutissage, ferrage, assemblage et carrosserie) a été reprise par le groupe français Baelen Gaillard Industrie (BGI), lequel fabrique les châssis de la Mia dans le cadre d'une relation commerciale classique.
"Nul n'ignore tout ce qu'Heuliez nous a apporté mais aujourd'hui il n'en reste rien chez Mia et pourtant toutes nos racines sont là", dit le directeur général Laurent Buffeteau.
Les bâtiments et les services ont été séparés, et désormais Mia vole de ses propres ailes comme le souhaitait son président et principal actionnaire Edwin Kohl, un industriel allemand qui a fait fortune dans l'industrie pharmaceutique.
Dans les ateliers, tout a été repensé, la chaîne de montage fonctionnelle et aérée tend vers le confort et la productivité.
CONCURRENCE FÉROCE
En un an, 35 millions d'euros ont été investis et, selon le directeur général, il en faudra encore autant pour solidifier un édifice qui devra faire face aux géants de l'automobile européens dont les objectifs annuels sont de produire 400.000 véhicules par an, selon Laurent Buffeteau.
La priorité a été donnée aux flottes d'entreprises ou de collectivités. Deux cents véhicules tests devraient être fournis à partir de la mi-septembre aux principaux clients.
Mais les particuliers n'ont pas été oubliés.
"Un réseau de vente est en cours de constitution en France et en Europe. Les points de contacts peuvent être une société de dépannage électrique, par exemple, ou un vendeur de véhicules de levage", indique Jean-Philippe Brun, responsable commercial.
Les livraison aux particuliers devraient débuter dans le courant 2012 pour un premier prix de 19.550 euros -- moins de 15.000 euros avec bonus écologique et aides comprises.
Trois types de Mia sortent des usines de Cerizay, toutes avec siège conducteur central. Des versions courte (2,87 m de long), et longue ainsi qu'une version utilitaire (3,19 m), avec toutes les déclinaisons possibles.
Sur la base de la Friendly, le véhicule d'Heuliez, tout a été entièrement redessiné par Murat Günak, ancien designer en chef du groupe allemand Volkswagen.
Ce qui fait également la différence se trouve dans les performances et le choix des batteries.
La Mia, qui peut atteindre 110 km/heure, a une autonomie de 90 à 150 kilomètres selon l'option choisie.
La batterie au lithium peut se recharger sur une prise électrique classique en trois ou cinq heures selon la puissance. Elle présente l'avantage d'être sans effet mémoire, et peut donc être rechargée partiellement, sans remise à zéro.
D'ores et déjà, Mia Electric travaille sur une nouvelle source électrique, la pile à combustible utilisant l'hydrogène comme source d'énergie, dit Laurent Buffeteau.
Le but est de supprimer toute la consommation d'énergie fossile nécessaire pour recharger les batteries actuelles afin de parvenir à la voiture 100% écologique.
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dimanche 7 août 2011
Pour faire face à la crise de l’euro, Ségolène Royal propose une action rapide et coordonnée entre l’Europe et les États Unis.
Ségolène Royal estime qu’il faut agir vite tout en gardant son sang froid.
En effet il faut rappeler comme le fait le prix Nobel d’économie Paul Krugman que c’est l’agence de notation S&P qui avait accordé une note « AAA » aux produits « toxiques » à l’origine du krach mondial de l’automne 2008. De plus, l’administration Obama vient d’affirmer que la décision de cette agence de notation est entachée d’une erreur de 2000 milliards de dollars.
Ségolène Royal demande premièrement pourquoi les décisions prises par la zone euro en 2008 ne sont toujours pas appliquées concernant la moralisation du capitalisme. Elle rappelle que la taxation des mouvements de capitaux, la réforme du système bancaire, l’interdiction de spéculer sur les dettes des états ne sont toujours pas en vigueur. De plus les décisions prises par la zone euro lors de son sommet du 21 juillet dernier ne sont toujours pas mises en application.
Elle demande ensuite que les reformes soient enfin mises en place afin que les banques qui ont été renflouées en 2008 par les États, soient mises au service de l’économie réelle, c’est a dire les entreprises.
En effet, l’urgence en Europe comme aux États-Unis, c’est la relance de l’activité économique.
Pour cela, Ségolène Royal propose que les autorités étatiques prennent enfin leurs responsabilités pour imposer au système financier des règles maintes fois annoncées mais jamais réalisées par manque de courage et en raison d’une idéologie libérale dramatique pour l’avenir de nos peuples qui veulent du travail et du pouvoir d’achat.
Ségolène Royal estime qu’il faut agir vite tout en gardant son sang froid.
En effet il faut rappeler comme le fait le prix Nobel d’économie Paul Krugman que c’est l’agence de notation S&P qui avait accordé une note « AAA » aux produits « toxiques » à l’origine du krach mondial de l’automne 2008. De plus, l’administration Obama vient d’affirmer que la décision de cette agence de notation est entachée d’une erreur de 2000 milliards de dollars.
Ségolène Royal demande premièrement pourquoi les décisions prises par la zone euro en 2008 ne sont toujours pas appliquées concernant la moralisation du capitalisme. Elle rappelle que la taxation des mouvements de capitaux, la réforme du système bancaire, l’interdiction de spéculer sur les dettes des états ne sont toujours pas en vigueur. De plus les décisions prises par la zone euro lors de son sommet du 21 juillet dernier ne sont toujours pas mises en application.
Elle demande ensuite que les reformes soient enfin mises en place afin que les banques qui ont été renflouées en 2008 par les États, soient mises au service de l’économie réelle, c’est a dire les entreprises.
En effet, l’urgence en Europe comme aux États-Unis, c’est la relance de l’activité économique.
Pour cela, Ségolène Royal propose que les autorités étatiques prennent enfin leurs responsabilités pour imposer au système financier des règles maintes fois annoncées mais jamais réalisées par manque de courage et en raison d’une idéologie libérale dramatique pour l’avenir de nos peuples qui veulent du travail et du pouvoir d’achat.
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