TREVE ESTIVALE
Les vacances sont propices aux vagabondages et aux découvertes de nouveaux horizons.
Elles sont un temps nécessaires même si l'on ne part pas loin.
C'est pour cette raison que je fais une pause estivale. Je reprendrais l'écriture fin aout.
Merci a tous de m'avoir aidé a tenir le cap. Merci à tous d'avoir participé à ce blog. C est pour moi une source de débat extrèmement constructif et positif.
Un bel été à tous et à bientôt pour de nouvelles aventures.
lundi 7 juillet 2008
COMMISSION PERMANENTE DU LUNDI 7 JUILLET
Cinq thèmes importants
■ Soutien aux créateurs d'entreprise, à l'innovation et aux transmissions d'entreprise
Bourses régionales tremplins pour l'emploi : La Région tire les conséquences de l'avis de l'Atelier participatif citoyen pour améliorer cette mesure, avec un nouveau règlement.
Soutien à l'innovation et aux transmission d'entreprises : la Région met en place un fonds d'investissement de proximité, permettant à partir de l'épargne des particuliers, de prendre des participations dans les entreprises de Poitou-Charentes.
■ Education :
Une action novatrice pour les apprentis : l'ouverture à la mobilité européenne
La Région prépare aussi la rentrée 2008 pour une meilleure égalité des chances :
la mise en place des aides à l'équipement pour les formations professionnelles
560 jeunes accompagnés pour lutter contre le décrochage scolaire
Une bourse régionale de 1 000 € et un ordinateur portable pour 207 nouveaux étudiants des filières scientifiques
215 étudiants aidés au titre de la mobilité internationale
■ Plan régional initiatives climat : nouvelles actions
La Région développe les écocarburants de deuxième génération avec le concours de Valagro.
La Région lance le microcrédit à 0 % « énergie verte en Poitou-Charentes », opérationnel dès la rentrée 2008.
■ Economie sociale et solidaire :
La Région renforce l'action des associations avec 3 fonds territoriaux.
■ Transport :
La Région développe l'offre TER :
Mise en oeuvre de la deuxième phase de la liaison cadencée La Rochelle-Rochefort.
Etude de réouverture de la ligne Niort-Parthenay-Thouars,
Mise en place de la réciprocité tarifaire avec les régions Centre et Aquitaine.
Cinq thèmes importants
■ Soutien aux créateurs d'entreprise, à l'innovation et aux transmissions d'entreprise
Bourses régionales tremplins pour l'emploi : La Région tire les conséquences de l'avis de l'Atelier participatif citoyen pour améliorer cette mesure, avec un nouveau règlement.
Soutien à l'innovation et aux transmission d'entreprises : la Région met en place un fonds d'investissement de proximité, permettant à partir de l'épargne des particuliers, de prendre des participations dans les entreprises de Poitou-Charentes.
■ Education :
Une action novatrice pour les apprentis : l'ouverture à la mobilité européenne
La Région prépare aussi la rentrée 2008 pour une meilleure égalité des chances :
la mise en place des aides à l'équipement pour les formations professionnelles
560 jeunes accompagnés pour lutter contre le décrochage scolaire
Une bourse régionale de 1 000 € et un ordinateur portable pour 207 nouveaux étudiants des filières scientifiques
215 étudiants aidés au titre de la mobilité internationale
■ Plan régional initiatives climat : nouvelles actions
La Région développe les écocarburants de deuxième génération avec le concours de Valagro.
La Région lance le microcrédit à 0 % « énergie verte en Poitou-Charentes », opérationnel dès la rentrée 2008.
■ Economie sociale et solidaire :
La Région renforce l'action des associations avec 3 fonds territoriaux.
■ Transport :
La Région développe l'offre TER :
Mise en oeuvre de la deuxième phase de la liaison cadencée La Rochelle-Rochefort.
Etude de réouverture de la ligne Niort-Parthenay-Thouars,
Mise en place de la réciprocité tarifaire avec les régions Centre et Aquitaine.
dimanche 6 juillet 2008
POUVOIR D'ACHAT
J'emprunte régulièrement l'autoroute A10 de Saint Jean d'Angely à Poitiers depuis 2004. Il s'agit d'une autoroute des ASF (Autoroutes du Sud de la France) qui a été privatisé fin 2005.
Le prix du trajet aller retour était de 13.80 euro en 2004 et il est aujourdhui de 16 euro.
Soit 2.20 euro de plus en 3 ans soit 16 % d'augmentation! En 2006 et 2007, le taux moyen de l'inflation a été de 1.56 % par année (source INSEE).
J 'avais compris que la privatisation visait à faire jouer la concurrence et donc à faire baisser les tarifs pour les clients.
J'ai loupé un épisode ? ?
J'emprunte régulièrement l'autoroute A10 de Saint Jean d'Angely à Poitiers depuis 2004. Il s'agit d'une autoroute des ASF (Autoroutes du Sud de la France) qui a été privatisé fin 2005.
Le prix du trajet aller retour était de 13.80 euro en 2004 et il est aujourdhui de 16 euro.
Soit 2.20 euro de plus en 3 ans soit 16 % d'augmentation! En 2006 et 2007, le taux moyen de l'inflation a été de 1.56 % par année (source INSEE).
J 'avais compris que la privatisation visait à faire jouer la concurrence et donc à faire baisser les tarifs pour les clients.
J'ai loupé un épisode ? ?
Reunion des élus des Vals de Saintonge
Samedi matin, plus d'une soixantaine d'élus des Vals de Saintonge avaient répondu à mon invitation pour être informé de façon concrète sur l'action du Conseil régional.
Cette réunion se déroulant à l'Abbaye Royale, nous avons été reçu par Alain Ohnenwald qui a présenté les activités du Centre de Culture Européen et notamment, les échanges de jeunes européens avec un joli film sur les dernières sessions.
Les actions du Conseil régional ont ensuite été présenté avec un zoom particulier sur le CRDD des Vals de Saintonge (Contrat Régional de développement durable ), sur le FRIL (Fond régional d'initiatives locales) et le FREE (Fond régional d'excellence environnementale).
L'équipe du Conseil Régional intervenant sur les Vals de Saintonge s'est ensuite présentée : Delphine Barrault chargée de la VAE et de la formation professionnelle; Mme Rougny, Conseiller Tuteur en insertion pour les apprentis et les élèves de Lycée professionnel; Nathalie Gourdet, en charge du CRDD et Karine Lambert, chef de service en maitrise de l'énergie.
De nombreuses interventions et questions ont été abordées. Les dispositifs individuels tels que l'aide à l'installation de jeunes agriculteurs ou la prise en charge des permis de conduire pour les jeunes ayant obtenu le CAP et le BAC PRO. Les projets de maison de santé sur le canton de d'Aulnay de Saintonge, de Saint Hilaire de Villefranche et de Tonnay-Boutonne. Le projet de convention ACCES pour les aides économiques pour les entreprises avec la Communauté de Communes de Matha. Les problèmes de transport. L'accès à internet pour tous dans les mairies.
Un souhait commun à de nombreux élus : construire en haute qualité environnementale . Dans cette perspective , un atelier sur l'éco-construction va être organisé avec Karine Lambert en septembre 2008. L'objectif de cet atelier sera d'intégrer la démarche HQE dès la phase de conception.
J'avais également invité les conseillers généraux, les élus du Pays et le Sous préfet dans le souci de mettre en place une coopération constructive avec tous . Je tiens donc très chaleureusement à remercier Madame Imbert , Conseillère générale du canton de Matha; Monsieur Martin , conseiller général de Saint Jean d'Angely; Monsieur Forgeard, Premier Vice Président du Pays et Monsieur Rouquette, sous-préfet de leur présence à cette réunion.
Enfin , merci à Monsieur Rouquette qui nous annoncé une excellente nouvelle : grace à la mobilisation de l'ensemble des élus, l'Agence Régionale d'Hospitalisation a accepté de prendre le relais financier du Conseil Régional pour le financement du réseau Cap'ado dans le cadre de l'organisation su secteur de pédo-psychiatrie de l'Hopital de Saintonge. Ce sont les lieux d'écoute pour les adolescents installés dans chaque chef-lieu de canton. En 18 mois , ce sont près de 400 jeunes qui ont été pris en charge. En effet, à la demande des élus des Vals de Saintonge et de la Saintonge Romane, la Conseil régional avait accepté de le financer dans les cadre du CRDD.
Un apéritif avec des produits du terroir a conclu cette rencontre.
Samedi matin, plus d'une soixantaine d'élus des Vals de Saintonge avaient répondu à mon invitation pour être informé de façon concrète sur l'action du Conseil régional.
Cette réunion se déroulant à l'Abbaye Royale, nous avons été reçu par Alain Ohnenwald qui a présenté les activités du Centre de Culture Européen et notamment, les échanges de jeunes européens avec un joli film sur les dernières sessions.
Les actions du Conseil régional ont ensuite été présenté avec un zoom particulier sur le CRDD des Vals de Saintonge (Contrat Régional de développement durable ), sur le FRIL (Fond régional d'initiatives locales) et le FREE (Fond régional d'excellence environnementale).
L'équipe du Conseil Régional intervenant sur les Vals de Saintonge s'est ensuite présentée : Delphine Barrault chargée de la VAE et de la formation professionnelle; Mme Rougny, Conseiller Tuteur en insertion pour les apprentis et les élèves de Lycée professionnel; Nathalie Gourdet, en charge du CRDD et Karine Lambert, chef de service en maitrise de l'énergie.
De nombreuses interventions et questions ont été abordées. Les dispositifs individuels tels que l'aide à l'installation de jeunes agriculteurs ou la prise en charge des permis de conduire pour les jeunes ayant obtenu le CAP et le BAC PRO. Les projets de maison de santé sur le canton de d'Aulnay de Saintonge, de Saint Hilaire de Villefranche et de Tonnay-Boutonne. Le projet de convention ACCES pour les aides économiques pour les entreprises avec la Communauté de Communes de Matha. Les problèmes de transport. L'accès à internet pour tous dans les mairies.
Un souhait commun à de nombreux élus : construire en haute qualité environnementale . Dans cette perspective , un atelier sur l'éco-construction va être organisé avec Karine Lambert en septembre 2008. L'objectif de cet atelier sera d'intégrer la démarche HQE dès la phase de conception.
J'avais également invité les conseillers généraux, les élus du Pays et le Sous préfet dans le souci de mettre en place une coopération constructive avec tous . Je tiens donc très chaleureusement à remercier Madame Imbert , Conseillère générale du canton de Matha; Monsieur Martin , conseiller général de Saint Jean d'Angely; Monsieur Forgeard, Premier Vice Président du Pays et Monsieur Rouquette, sous-préfet de leur présence à cette réunion.
Enfin , merci à Monsieur Rouquette qui nous annoncé une excellente nouvelle : grace à la mobilisation de l'ensemble des élus, l'Agence Régionale d'Hospitalisation a accepté de prendre le relais financier du Conseil Régional pour le financement du réseau Cap'ado dans le cadre de l'organisation su secteur de pédo-psychiatrie de l'Hopital de Saintonge. Ce sont les lieux d'écoute pour les adolescents installés dans chaque chef-lieu de canton. En 18 mois , ce sont près de 400 jeunes qui ont été pris en charge. En effet, à la demande des élus des Vals de Saintonge et de la Saintonge Romane, la Conseil régional avait accepté de le financer dans les cadre du CRDD.
Un apéritif avec des produits du terroir a conclu cette rencontre.
samedi 5 juillet 2008
Opération "démolition médiatique de Ségolène Royal"
La technique est habile et elle a magnifiquement fonctionné pendant la campagne présidentielle. Elle s'appuie sur un préjugé encore bien ancré pour les générations plus agées : une femme est moins compétente qu'un homme dans certains domaines dont la politique. C est d'ailleurs pour cette raison que Ségolène Royal a du rappeler son cursus et ses diplomes en milieu de campagne.
Cette technique de démolition est simple. Menée l'UMP , elle consiste à orchestrer une pression médiatique sur l'air de "Ségolène ne dit ou ne fait que des bêtises" qui accréditerait l'idée qu'elle n'a décidément pas la carrure.
Elle est d'ailleurs la seule à bénéficier de ce régime de faveur avec autant de régularité.
Je vous joins ci-dessous un reportage qui fait le point sur les déclarations de Ségolène et sur certaines informations objectives concernant la libération d'Ingrid Bétancourt.
http://www.dailymotion.com/video/x60nyn_royal-sarko-yade-ingrid-et-les-autr_news
Deux exemples de désinformation.
Souvenez-vous du tollé soi-disant provoqué par Ségolène Royal au Québec à la suite de déclarations jugées "calamiteuses". Il faut croire que les Québeccois n'ont pas entendu la même chose que les français car Ségolène Royal est aujourdhui la personnalité politique la plus populaire au Québec . D'ailleurs, elle est recue comme un chef d'Etat par nos cousins à chacune de ses visites. Et la plus grosse entreprise de maison bois du Québec installe une usine à Rochefort . Vous en avez été informé ?
Un autre exemple. Comme je l'ai indiqué dans le post précédent, la contribution de Ségolène Royal a recueilli un nombre record de signature de militants socialistes témoignant ainsi du soutien massif de la base. Cette information a t elle été relayée par les médias ? non.
Cherchez l'erreur !
La technique est habile et elle a magnifiquement fonctionné pendant la campagne présidentielle. Elle s'appuie sur un préjugé encore bien ancré pour les générations plus agées : une femme est moins compétente qu'un homme dans certains domaines dont la politique. C est d'ailleurs pour cette raison que Ségolène Royal a du rappeler son cursus et ses diplomes en milieu de campagne.
Cette technique de démolition est simple. Menée l'UMP , elle consiste à orchestrer une pression médiatique sur l'air de "Ségolène ne dit ou ne fait que des bêtises" qui accréditerait l'idée qu'elle n'a décidément pas la carrure.
Elle est d'ailleurs la seule à bénéficier de ce régime de faveur avec autant de régularité.
Je vous joins ci-dessous un reportage qui fait le point sur les déclarations de Ségolène et sur certaines informations objectives concernant la libération d'Ingrid Bétancourt.
http://www.dailymotion.com/video/x60nyn_royal-sarko-yade-ingrid-et-les-autr_news
Deux exemples de désinformation.
Souvenez-vous du tollé soi-disant provoqué par Ségolène Royal au Québec à la suite de déclarations jugées "calamiteuses". Il faut croire que les Québeccois n'ont pas entendu la même chose que les français car Ségolène Royal est aujourdhui la personnalité politique la plus populaire au Québec . D'ailleurs, elle est recue comme un chef d'Etat par nos cousins à chacune de ses visites. Et la plus grosse entreprise de maison bois du Québec installe une usine à Rochefort . Vous en avez été informé ?
Un autre exemple. Comme je l'ai indiqué dans le post précédent, la contribution de Ségolène Royal a recueilli un nombre record de signature de militants socialistes témoignant ainsi du soutien massif de la base. Cette information a t elle été relayée par les médias ? non.
Cherchez l'erreur !
vendredi 4 juillet 2008
5743 ....
C' est le nombre de signatures militantes qu'a déjà recueilli la Contribution de Désirs d'Avenir portée par Ségolène Royal dans le cadre du Congrès socialiste de Reims en Novembre prochain.
Un record historique pour une contribution générale. Cela confirme bien que Ségolène Royal a toujours le soutien massif et la confiance des militants socialistes .
Un espoir ?
pour consulter cette contribution
http://congresutileetserein.com/files/Combattre_et_proposer_contribution_segolene_royal.pdf
C' est le nombre de signatures militantes qu'a déjà recueilli la Contribution de Désirs d'Avenir portée par Ségolène Royal dans le cadre du Congrès socialiste de Reims en Novembre prochain.
Un record historique pour une contribution générale. Cela confirme bien que Ségolène Royal a toujours le soutien massif et la confiance des militants socialistes .
Un espoir ?
pour consulter cette contribution
http://congresutileetserein.com/files/Combattre_et_proposer_contribution_segolene_royal.pdf
jeudi 3 juillet 2008
ENFIN ....
LIBERATION
Syndicats et patronat s’accordent sur le stress
SONYA FAURE
QUOTIDIEN : jeudi 3 juillet 2008
Le 7 avril dernier, patronat et syndicats entraient dans une négociation sur le stress au travail. Ils en sont sortis hier soir : un accord a été trouvé, que la majorité des syndicats (dont la CGT, la CFDT et FO) devraient - sauf surprise - prochainement signer. Mais dans les entreprises, qu’est-ce que ça va changer ?
Qu’y a-t-il dans l’accord ?
Il s’agissait de transposer dans le droit français un accord-cadre entre patronat et syndicats européens d’octobre 2004. Autant dire que la France était à la traîne : c’est l’un des derniers pays membres à transposer ce texte. Mais le choc des récents suicides au travail a finalement hâté la négociation. Dans le texte original, le stress était avant tout défini comme un problème individuel. Les syndicats ont voulu que l’organisation du travail soit reconnue parmi les facteurs de stress dans la version française. Le patronat, il y a peu, refusait catégoriquement… cette fois, il a bougé.
C’est plus une question de principe que d’actions concrètes, mais, pour la première fois, les partenaires sociaux reconnaissent, noir sur blanc, que le stress au travail peut être provoqué par le management : «dépassements excessifs et systématiques d’horaires», «mauvaise adéquation du travail aux capacités des travailleurs», «objectifs disproportionnés ou mal définis»… «Le Medef n’est plus dans le déni», se félicite Jean-François Naton, de la CGT. Plus difficile désormais pour un employeur de faire l’apologie du «stress positif» et du management par la pression. Exemple : le patronat a accepté d’ajouter parmi les éléments qui concourent «à la préservation de la santé des salariés», «la prise en compte de l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale».«dialogue»
Côté concret en revanche, la proposition de la CGC de reconnaître le stress en maladie professionnelle a été rejetée. Tout comme celle de FO qui voulait que l’accord établisse des indicateurs précis pour le mesurer.
Et après ?
«C’est un accord politique qui va pousser les employeurs et les salariés à travailler sur le sujet», selon Jean-Louis Malys, de la CFDT. Le ministre du travail, Xavier Bertrand, a déjà annoncé trois négociations à venir sur des aspects plus concrets. Notamment la mise en place d’un «droit d’alerte» élargi : les salariés témoins de l’explosion de TMS (troubles musculo-squelettiques dus aux mouvements répétitifs et amplifiés par le stress) ou de troubles psycho-sociaux (dépressions, burn out, suicides…) dans leur entreprise pourraient déclencher une procédure contraignant la direction à agir. Normal : ces deux «épidémies» coûtent très chers à la collectivité en soins à rembourser, comme en absentéisme à gérer. C’est d’ailleurs la prise en compte du coût économique du stress (60 milliards d’euros du PIB selon la Caisse nationale d’assurance maladie) qui a sans doute fait évoluer les mentalités entrepreunariale françaises.
LIBERATION
Syndicats et patronat s’accordent sur le stress
SONYA FAURE
QUOTIDIEN : jeudi 3 juillet 2008
Le 7 avril dernier, patronat et syndicats entraient dans une négociation sur le stress au travail. Ils en sont sortis hier soir : un accord a été trouvé, que la majorité des syndicats (dont la CGT, la CFDT et FO) devraient - sauf surprise - prochainement signer. Mais dans les entreprises, qu’est-ce que ça va changer ?
Qu’y a-t-il dans l’accord ?
Il s’agissait de transposer dans le droit français un accord-cadre entre patronat et syndicats européens d’octobre 2004. Autant dire que la France était à la traîne : c’est l’un des derniers pays membres à transposer ce texte. Mais le choc des récents suicides au travail a finalement hâté la négociation. Dans le texte original, le stress était avant tout défini comme un problème individuel. Les syndicats ont voulu que l’organisation du travail soit reconnue parmi les facteurs de stress dans la version française. Le patronat, il y a peu, refusait catégoriquement… cette fois, il a bougé.
C’est plus une question de principe que d’actions concrètes, mais, pour la première fois, les partenaires sociaux reconnaissent, noir sur blanc, que le stress au travail peut être provoqué par le management : «dépassements excessifs et systématiques d’horaires», «mauvaise adéquation du travail aux capacités des travailleurs», «objectifs disproportionnés ou mal définis»… «Le Medef n’est plus dans le déni», se félicite Jean-François Naton, de la CGT. Plus difficile désormais pour un employeur de faire l’apologie du «stress positif» et du management par la pression. Exemple : le patronat a accepté d’ajouter parmi les éléments qui concourent «à la préservation de la santé des salariés», «la prise en compte de l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale».«dialogue»
Côté concret en revanche, la proposition de la CGC de reconnaître le stress en maladie professionnelle a été rejetée. Tout comme celle de FO qui voulait que l’accord établisse des indicateurs précis pour le mesurer.
Et après ?
«C’est un accord politique qui va pousser les employeurs et les salariés à travailler sur le sujet», selon Jean-Louis Malys, de la CFDT. Le ministre du travail, Xavier Bertrand, a déjà annoncé trois négociations à venir sur des aspects plus concrets. Notamment la mise en place d’un «droit d’alerte» élargi : les salariés témoins de l’explosion de TMS (troubles musculo-squelettiques dus aux mouvements répétitifs et amplifiés par le stress) ou de troubles psycho-sociaux (dépressions, burn out, suicides…) dans leur entreprise pourraient déclencher une procédure contraignant la direction à agir. Normal : ces deux «épidémies» coûtent très chers à la collectivité en soins à rembourser, comme en absentéisme à gérer. C’est d’ailleurs la prise en compte du coût économique du stress (60 milliards d’euros du PIB selon la Caisse nationale d’assurance maladie) qui a sans doute fait évoluer les mentalités entrepreunariale françaises.
mercredi 2 juillet 2008
MAISON DE SANTE DU CANTON D'AULNAY DE SAINTONGE
Hier après -midi, à l'initiative du réseau de sante RELANSE, se tenait une réunion d'information sur la Maison de santé du Canton d'Aulnay.
Près d'une centaine de personnes étaient présentes dont de nombreux élus venus de tous les coins de la Région.
Ce projet , dont je suis à l'initiative , a été soutenu par le Conseil Régional pour lutter contre la désertification médicale et paramédicale dans les zones rurales. Il n'aurait pu voir le jour sans le soutien des élus locaux.
Il comprend un centre à Aulnay dont la construction est en cours d'achèvement avec 3 cabinets de médecins, un bureau pour l'asistant de santé et la secrétaire de Relanse, un bureau mutualisé pour Capado, la médecine du travail, une consultation de diétetique et de soutien psychologique aux familles, un espace pour la PMI et les assistantes sociales , une salle de réunion pour l'éducation thérapeutique et un studio pour loger les étidiants en stage ou les remplaçants.
Il comprend également un pole à Néré pour 2 médecins , une infirmière et l'assistant de santé. Ce site est déja en service.
Un premier résultat encourageant : un nouveau médecin séduit par les conditions d'exercice va s'installer à Aulnay.
Un deuxième résultat : les communautés de Communes de Tonnay-Boutonne et de Saint Hilaire de Villefranche sont très intéressées par ce projet.
Hier après -midi, à l'initiative du réseau de sante RELANSE, se tenait une réunion d'information sur la Maison de santé du Canton d'Aulnay.
Près d'une centaine de personnes étaient présentes dont de nombreux élus venus de tous les coins de la Région.
Ce projet , dont je suis à l'initiative , a été soutenu par le Conseil Régional pour lutter contre la désertification médicale et paramédicale dans les zones rurales. Il n'aurait pu voir le jour sans le soutien des élus locaux.
Il comprend un centre à Aulnay dont la construction est en cours d'achèvement avec 3 cabinets de médecins, un bureau pour l'asistant de santé et la secrétaire de Relanse, un bureau mutualisé pour Capado, la médecine du travail, une consultation de diétetique et de soutien psychologique aux familles, un espace pour la PMI et les assistantes sociales , une salle de réunion pour l'éducation thérapeutique et un studio pour loger les étidiants en stage ou les remplaçants.
Il comprend également un pole à Néré pour 2 médecins , une infirmière et l'assistant de santé. Ce site est déja en service.
Un premier résultat encourageant : un nouveau médecin séduit par les conditions d'exercice va s'installer à Aulnay.
Un deuxième résultat : les communautés de Communes de Tonnay-Boutonne et de Saint Hilaire de Villefranche sont très intéressées par ce projet.
mardi 1 juillet 2008
FERMETURE DE L’ECOLE JELU
(Texte de l’intervention des élus d’opposition au Conseil Municipal du 27 Juin )
"Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Conseillers?
Nous avons lu attentivement la proposition concernant le transfert des écoles maternelles publiques de la ville. Sauf erreur de lecture, il serait plus exact de titrer fermeture d'une école maternelle publique
Sur la forme
Nous sommes étonnés de la précipitation de cette décision, prise à la veille des congés d'été.
Nous sommes étonnés qu'une telle décision soit prise sans que personne : parents d'élèves, enseignants, personnel des écoles, n'aient été consultés.
Nous sommes étonnés qu'une telle décision soit prise sans que la commission scolaire ne se soit réunie. Elle s 'est réunie mercredi 25 juin, c'est à dire après que le projet de délibération n’ait été envoyé aux élus.
Nous sommes étonnés que M. l’Inspecteur d’Académie annonce la décision de fermer l’école mercredi en Commission Technique Paritaire avant la réunion de la commission scolaire , et avant le passage de la commission de sécurité.
Nous sommes étonnés que Commission de sécurité présidée par M Castagnet émette un avis défavorable à la poursuite de l’activité avant même que les prescriptions ne soient réalisées comme cela est habituel dans de telles situations :
« - vérification par un organisme agréé de la stabilité à froid des structures du 1er étage
-lever les observations des rapports de vérifications électricité et gaz
- procéder à des exercices trimestriels d’évacuation et les noter sur le registre de sécurité » extrait de la Commission du 26/06/08
Rien d’extraordinaire à cela.
Pourquoi une telle précipitation ?
Sur le fond
Vous indiquez dans votre projet de délibération que le coût des travaux est de 100.000 euros depuis 1990 ; cela constitue une somme tout à fait raisonnable d'environ 5000 euros par an soit le coût d'une réfection entière de classe ou de 2 plafonds .......
Vous indiquez l'imminence d'un écroulement mais nous n'avons pas connaissance qu'une expertise spécifique de l'état du bâtiment ait été mené à l'école Jélu.
Donc , soit il y a urgence et il faut fermer dans l’heure ou soit, il n’y a pas urgence et il n'y a donc pas lieu de fermer cette école d'autant que cette fermeture va entraîner des conséquences importantes
- Ce regroupement va mettre en péril deux classes au lieu d'une seule classe compte tenu des modes de calcul et des seuils différents en cas de regroupement en deux écoles au lieu de trois
- Ce regroupement fait dans la précipitation à la veille des vacances va désorganiser la rentrée de toutes les écoles maternelles avec l'afflux des enfants de Jélu
- Les conditions d'accueil des enfants vont être très nettement dégradées sur les temps scolaires avec des classes chargées et sur les temps péri scolaires . En effet, le remplissage maximal des écoles va poser des problèmes importants au niveau du couchage des enfants dans les dortoirs ou de l'organisation de la restauration scolaire.
- Une autre conséquence sera également l'impossibilité d'accueillir les enfants à partir de 2 ans comme nous le faisions actuellement alors que notre ville ne dispose pas de crèche à temps complet
- cette fermeture va également supprimer 2 postes d'ATSEM et donc augmenter la charge de travail déjà importante des autres agents des écoles
- enfin, cette répartition sur les 2 écoles ne laissera aucune possibilité d'ouverture de classe dans les prochaines années ; Situation qui indiquerait que vous ne comptez pas sur l'afflux de population et donc d'enfants grâce à la création des 500 emplois que vous avez promis
au total c'est une véritable dégradation de l'accueil des enfants dans les écoles Angériennes que vous proposez
Nous vous demandons de retirer votre projet, de prendre le temps de l’expertise , de la consultation et de la réflexion,
l'avenir des enfants le mérite bien ...
Agnes Deslandes, Françoise Mesnard, Michèle Toucas-Bouteau,
Jean-claude Bouron, Jean Moutarde, Bernard Prabonnaud
(Texte de l’intervention des élus d’opposition au Conseil Municipal du 27 Juin )
"Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Conseillers?
Nous avons lu attentivement la proposition concernant le transfert des écoles maternelles publiques de la ville. Sauf erreur de lecture, il serait plus exact de titrer fermeture d'une école maternelle publique
Sur la forme
Nous sommes étonnés de la précipitation de cette décision, prise à la veille des congés d'été.
Nous sommes étonnés qu'une telle décision soit prise sans que personne : parents d'élèves, enseignants, personnel des écoles, n'aient été consultés.
Nous sommes étonnés qu'une telle décision soit prise sans que la commission scolaire ne se soit réunie. Elle s 'est réunie mercredi 25 juin, c'est à dire après que le projet de délibération n’ait été envoyé aux élus.
Nous sommes étonnés que M. l’Inspecteur d’Académie annonce la décision de fermer l’école mercredi en Commission Technique Paritaire avant la réunion de la commission scolaire , et avant le passage de la commission de sécurité.
Nous sommes étonnés que Commission de sécurité présidée par M Castagnet émette un avis défavorable à la poursuite de l’activité avant même que les prescriptions ne soient réalisées comme cela est habituel dans de telles situations :
« - vérification par un organisme agréé de la stabilité à froid des structures du 1er étage
-lever les observations des rapports de vérifications électricité et gaz
- procéder à des exercices trimestriels d’évacuation et les noter sur le registre de sécurité » extrait de la Commission du 26/06/08
Rien d’extraordinaire à cela.
Pourquoi une telle précipitation ?
Sur le fond
Vous indiquez dans votre projet de délibération que le coût des travaux est de 100.000 euros depuis 1990 ; cela constitue une somme tout à fait raisonnable d'environ 5000 euros par an soit le coût d'une réfection entière de classe ou de 2 plafonds .......
Vous indiquez l'imminence d'un écroulement mais nous n'avons pas connaissance qu'une expertise spécifique de l'état du bâtiment ait été mené à l'école Jélu.
Donc , soit il y a urgence et il faut fermer dans l’heure ou soit, il n’y a pas urgence et il n'y a donc pas lieu de fermer cette école d'autant que cette fermeture va entraîner des conséquences importantes
- Ce regroupement va mettre en péril deux classes au lieu d'une seule classe compte tenu des modes de calcul et des seuils différents en cas de regroupement en deux écoles au lieu de trois
- Ce regroupement fait dans la précipitation à la veille des vacances va désorganiser la rentrée de toutes les écoles maternelles avec l'afflux des enfants de Jélu
- Les conditions d'accueil des enfants vont être très nettement dégradées sur les temps scolaires avec des classes chargées et sur les temps péri scolaires . En effet, le remplissage maximal des écoles va poser des problèmes importants au niveau du couchage des enfants dans les dortoirs ou de l'organisation de la restauration scolaire.
- Une autre conséquence sera également l'impossibilité d'accueillir les enfants à partir de 2 ans comme nous le faisions actuellement alors que notre ville ne dispose pas de crèche à temps complet
- cette fermeture va également supprimer 2 postes d'ATSEM et donc augmenter la charge de travail déjà importante des autres agents des écoles
- enfin, cette répartition sur les 2 écoles ne laissera aucune possibilité d'ouverture de classe dans les prochaines années ; Situation qui indiquerait que vous ne comptez pas sur l'afflux de population et donc d'enfants grâce à la création des 500 emplois que vous avez promis
au total c'est une véritable dégradation de l'accueil des enfants dans les écoles Angériennes que vous proposez
Nous vous demandons de retirer votre projet, de prendre le temps de l’expertise , de la consultation et de la réflexion,
l'avenir des enfants le mérite bien ...
Agnes Deslandes, Françoise Mesnard, Michèle Toucas-Bouteau,
Jean-claude Bouron, Jean Moutarde, Bernard Prabonnaud
HISTOIRE DE VIE AU TRAVAIL (4)
Aujourd'hui, j'ai vu en visite médicale d'embauche, Claudine S. 42 ans, agent d'entretien dans une entreprise de nettoyage pour un CDI d'une heure par jour ... oui vous avez bien lu , une heure par jour. Ses horaires sont de 7h à 8 h le matin. Parfois , elle a quelques heures supplémentaires de 18 à 19/20h quand une collègue est en congé annuel.
Aujourd'hui, j'ai vu en visite médicale d'embauche, Claudine S. 42 ans, agent d'entretien dans une entreprise de nettoyage pour un CDI d'une heure par jour ... oui vous avez bien lu , une heure par jour. Ses horaires sont de 7h à 8 h le matin. Parfois , elle a quelques heures supplémentaires de 18 à 19/20h quand une collègue est en congé annuel.
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