vendredi 28 mars 2008

IL FAUT SAUVER "T'CAP FRING "

Quand on a pas eu la chance de décrocher un vrai contrat de travail ou quand on est au chomage depuis longtemps , il n'est pas toujours évident de trouver du travail... même si on est motivé.

Pour faciliter cette démarche, il existe une solution qui donne d'excellents résultats : ce sont les entreprises d'insertion. Les demandeurs d'emplois sont embauchés en CCD , cela leur permet de découvrir ou de retrouver le monde du travail et d'apprendre un métier. Ils peuvent très facilement intégrer le monde du travail ordinaire.

En Vals de Saintonge , il existe quelques entreprises d'insertion (pas assez) qui malgré leurs difficultés financières (désengagement de l'état) fonctionnent très bien.

C'est le cas de "T'CAP fringue " créé il y a une dizaine d'année. L'association récupère les vieux vêtements, les trie et met en vente les vêtement en très bon état à un cout modique. Il y a un magasin rue des Bancs à Saint Jean d'Angely et un autre à Matha. Toutes les femmes qui ont travaillé dans ces magasins ont trouvé des CDI et certaines sont, maintenant, responsables de magasin.

Malheureusement , suite à des restructurations de l'association mère à La Rochelle, ces deux magasins sont menacés de fermeture.

J'ai alerté la Maison de l'emploi des Vals de Saintonge pour qu'une solution soit trouvée afin de sauver ces deux magasins. Tout le monde a décidé de se mobiliser . A suivre donc ...

mardi 25 mars 2008

PRESSE A SAINT JEAN D'ANGELY:
mélange des genres

Un ami vient de m'indiquer que le blog de M Deneuil comportait un lien avec le site d'un journaliste de l'Hebdo , correspondant de presse à Saint Jean d'Angely, M. Maingot.

N'en croyant pas mes oreilles, je suis allée vérifier . Information exacte. Il y a bien un lien avec le correspondant de presse . Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le blog de M Maingot est depuis de nombreux mois très très favorable à M.Deneuil.

Je suis très étonnée qu'un journaliste même correspondant puisse être à ce point partie liée à une personnalité politique .

Il me semblait que l'indépendance de la presse supposait une déontologie de chaque journaliste. A l'évidence, M Maingot mélange esprit partisan et journalisme.

Je ne suis pas sûre que cela soit une situation normale. C'est d'ailleurs la première fois que je suis confrontée à une situation pareille car les journalistes que j'ai rencontré jusqu'à présent ont toujours bien fait leur travail c'est à dire en toute indépendance d'esprit. Et il me semble difficile à l'avenir de communiquer avec M Maingot car je ne suis pas sûre de son objectivité et de son honnêteté intellectuelle. En effet, M Maingot assurant la couverture de presse du Conseil Municipal de Saint Jean d'Angely, je n'ose imaginer la teneur de ses reportages futurs.

Surtout après cet article... mais comme le disait Beaumarchais "sans la liberté de blamer , il n'est d'éloge flatteur".

lundi 24 mars 2008

1300 « passoires thermiques » en moins d'ici 2010


Sur les 70 000 logements sociaux recensés en Poitou-Charentes, 15 000 parmi les plus anciens sont connus pour avoir des consommations énergétiques trop fortes : on les appelle les « passoires thermiques ». Mal isolés, ils coûtent cher aux locataires, et plus encore dans une période où les prix de l'énergie ne cessent d'augmenter.

Par un accord unique en France négocié sous la houlette de Simone Fayaud, conseillère régionale en charge du logement, avec la Caisse des Dépôts et Consignations et les partenaires du logement social en Poitou-Charentes , la Région marquera a nouveau son rôle de précurseur pour l'excellence environnementale.

Le principe de cette nouvelle aide régionale ? D'un côté, les propriétaires s'engagent à faire passer les logements en catégorie énergétique A (moins de 50 Kwh/m²) ou B (moins de 90 Kwh/m²). En contrepartie, la Région leur assure des prêts à taux zéro, améliorant les prêts Energie Performance Réhabilitation accordés par la Caisse des Dépôts et Consignations. Ainsi, les logements sociaux anciens bénéficieront du même soutien régional que les logements neufs.

Budget conséquent à l'appui (1,8 million d'euros), une première tranche de 1300 logements sera aidée d'ici 2010. Objectif global : supprimer au plus vite les 15 000 « passoires » pour réduire dans les plus brefs délais la facture énergétique des locataires.

Plus d'infos : suivez ce lien...

mardi 18 mars 2008

COMMISSION PERMANENTE du LUNDI 17 MARS

Le Lycée Audouin Dubreuil de Saint Jean d'Angely participe au PLAN CLIMAT REGIONAL !

La région Poitou-Charentes a décidé de donner la priorité à la maitrise de l'énergie et au développement des énergies renouvelables sur la période 2007-2013 et en particulier l'énergie solaire.

C'est pourquoi la Région s'est fixée la production directe et indirecte d'une quantité d'électricité d'orgine solaire au moins égale à la consommation d'électricité des lycées.

Ce sont plus de 21 000 m² de panneaux solaires qui vont être installés sur les toits de 10 lycées, de la maison de la région , et du pole des éco-industries.

Le Lycée Audouin Dubreuil participe à l'opération pour 3000 m² de panneaux photo-voltaiques.

L'atout de la filière photovoltaique est réel pour les entreprises de la région qui connaissent un développement important.
COMMISSION PERMANENTE DU CONSEIL REGIONAL du LUNDI 17 MARS

un nouvel outil innovant pour l'emploi et le développement économique du Poitou-charentes

La région renforce son soutien direct aux entreprises par l'expérimentation de deux outils majeurs : la bonification des taux d'intérêts et la garantie d'emprunt

Son objectif est de valoriser les atouts du Poitou-Charentes . La région propose de réserver une enveloppe de 2 millions d'euros pour la mise en oeuvre de cette expérimentation, afin de mieux répondre par ce dispositif aux besoins d'investissement et de développement des entreprises.

dimanche 16 mars 2008

Mon seul regret

Nous n'avons pas pu commencer le chantier de la station thermale avant les élections municipales . 10 ans de travail acharné de l'équipe avait permis de faire aboutir ce projet malgré les coups du sort (décès accidentel du patron de la chaine thermale du soleil) et les coups bas (blocage du dossier au ministère de la santé).

Or, ce projet était un projet solide porté par le groupe CELA qui a déjà réalisé avec succès une quinzaine de chantier de cette ampleur dont le centre d'Ars en Ré.

Le permis de construire était déposé depuis le 8 janvier dernier.
Le démarrage du chantier de construction était programmé pour 2008 c’est à dire dans quelques mois. Ce chantier représentait un investissement de plusieurs millions d’euro sur la ville qui allait profiter aux commerces du centre ville et aux entreprises. En effet, ce chantier nécessitait plusieurs centaines d’ouvriers pendant plusieurs mois qui allaient se loger, manger , et consommer. Ce chantier aurait donné également du travail aux entreprises locales.

Le groupe CELA devait être le constructeur et le gestionnaire de tout l’établissement thermal ainsi que de l’hôtel, du centre de conférence et des résidences locatives. La réussite économique de toutes leurs réalisations est la preuve incontestable de leur sérieux.

La construction de ce centre thermal était une chance importante pour le développement économique et touristique de la ville dans les années à venir. Il aurait donné une nouvelle identité à notre ville. Il aurait créé plusieurs dizaines d'emploi.

Il est probable que la nouvelle équipe va continuer à discréditer et à salir ce projet pour en justifier l'abandon comme elle l'a fait pendant la campagne ; C'est dommage car si on aime sa ville , on ne détruit pas les bons projets d'où qu'ils viennent.

Le chantier du Centre thermal n'avait pas commencé et il a été facile de le disqualifier. C'est mon seul regret.

samedi 15 mars 2008

DECLARATION AU CONSEIL MUNICIPAL DU 14 MARS



Monsieur le Maire,


Une majorité d’angériens ont décidé de vous faire confiance et leur choix est souverain.

En revanche, près de 42 % des angériens ont fait un autre choix et nous tenons, très sincèrement et très chaleureusement, à leur exprimer notre reconnaissance au nom de toute l’équipe de Jean Combes . Nous savons aussi leur tristesse et leur déception aujourd’hui.

Monsieur le Maire, vous avez exprimé le souhait de rassembler tous les angériens . Nous en prenons acte.

Vous avez fait de nombreuses promesses aux angériens au cours de cette campagne . Mais aux promesses, nous préférons la politique par la preuve . C’est pourquoi , nous prenons solennellement l’engagement que, seul, l’intérêt collectif des angériens nous guidera dans notre travail municipal. Et ce, en accord avec les valeurs d’égalité, de justice et de fraternité qui sont les nôtres .

Dans ce cadre, nous soutiendrons tous les projets qui favoriseront le développement économique, le vivre ensemble, le développement durable de notre ville. Nous serons également vigilant sur le respect de vos engagements électoraux pour le bien commun de nos concitoyens. En effet, nous aimons trop notre ville pour ne pas choisir et défendre ce qui est le mieux pour elle et ses habitants .

Nous aurons sans doute des débats. Sachez que la courtoisie sera notre règle. Nous attendons évidemment la réciprocité. Mais la courtoisie n’exclut pas la fermeté et même la pugnacité, si cela nous semble nécessaire.


Les élus municipaux de la liste"Dynamique de l'avenir"

mardi 4 mars 2008

A LIRE ABSOLUMENT


Samedi 1 mars 2008
www.liberation.fr/transversales/weekend/312967.FR.php

L’économie, du bol de nouilles au PIB
Par Grégoire Biseau

.... Rédacteur en chef à Alternatives économiques, Guillaume Duval aurait pu, lui, intituler son livre : petit dictionnaire des idées reçues en économie. Il a préféré "Sommes-nous des paresseux, ou 30 autres questions sur la France et les Français". Ici, contrairement à Vittori, on sait assez vite où l’auteur veut en venir. «Y a-t-il trop d’immigrés en France ?», «les chômeurs français sont-ils trop bien traités ?» Ou encore «le travail des Français coûte-t-il trop cher ?»…

Duval écrit, en 216 pages, un petit manifeste contre la doxa libérale et plus généralement la pensée dominante (pour ne pas dire unique). Pour répondre à toutes ces questions, l’auteur a fait l’effort de ratisser méticuleusement les statistiques les plus pertinentes. Et de systématiser les comparaisons avec nos voisins européens. En plus, il a eu l’excellente idée de récapituler à la fin de son livre les références Internet des études citées, pour que le lecteur aille ensuite se faire une idée par lui-même.

Argumenté et chiffré auprès de sources incontestables (Insee, Eurostat…), l’ouvrage s’emploie, avec rigueur, à déconstruire nombre de clichés de «l’économie française». Si bien qu’en le refermant, on en veut énormément à Duval. Pourquoi n’a-t-il pas écrit son livre avant les élections présidentielles pour que Ségolène Royal puisse le lire ? Alors peut-être que le débat télévisé avec Nicolas Sarkozy aurait pris une autre tournure.

Peut-être la candidate aurait-elle pu répondre à son contradicteur que les 35 heures ont bien créé 350 000 emplois, que les Français sont, malgré cela ou à cause de cela, les plus productifs du monde (derrière les Belges et les Américains) et que la part de temps partiel (notamment pour les femmes) dans l’emploi total est parmi les plus basse d’Europe.

Suggestion. Et quand Sarkozy a alors laissé entendre que pour retrouver de la croissance il faut réduire le poids des dépenses publiques, Royal, citant Duval, aurait pu répondre «qu’en 2006, le fonctionnement de l’Etat, des collectivités locales et des administrations de sécurité sociale, le paiement des salaires ainsi que les achats publics ont représenté 23,4 % du PIB». Soit moins que le Danemark (25,6 %), ou la Suède (26,9 %) qui connaissent pourtant des taux de croissance supérieurs à ceux de la France.

On voudrait faire une suggestion à François Hollande, pour préparer son futur congrès : qu’il oblige chaque socialiste à lire ce livre. Le débat partira au moins sur de bonnes bases.
© Libération

"Sommes-nous des paresseux ?... et 30 autres questions sur la France et les Français," par Guillaume Duval, rédacteur en chef du mensuel Alternatives économiques, Editions du Seuil, 226 pages, 15 euros.