dimanche 25 février 2007



Ségolène Royal est toujours présidente de notre région

Beaucoup de mes concitoyens s'inquiètent de savoir si Ségolène est présente à la région en ces temps de campagne présidentielle.

Je confirme, Ségolène est bien présente .

Lundi dernier , elle présidait la réunion de cloture de la session du Conseil régional et a montré qu'elle avait une parfaite connaissance de ses dossiers . Après la réunion , elle a rencontré comme elle le fait régulièrement les différents groupes d'élus de sa majorité pour faire le point. Contrairement à ce qui est volontiers véhiculé dans les médias, Ségolène fait confiance à ses élus dans la gestion de leurs dossiers respectifs n'intervenant que pour soumettre une idée , ou valider des propositions, ou arbitrer comme ce fut le cas pour la TIPP (que le Conseil régional Poitou-charentes a refusé d'imposer aux picto-charentais tenant son engagement de ne pas augmenter les impots et ce, sur proposition du groupe communiste).

Demain elle passe la journée a Niort et à Chatellerault. Rencontre avec les TOS des lycées , mise en oeuvre du micro-crédit social, lancement de l'expérimentation des chaudières à huile végétale au Lycée de Thuré (dossier suivi par les verts) .... Elle veille à ne pas négliger "sa région" à laquelle elle est très attachée parce que les électeurs lui ont fait confiance et qu'elle ne veut pas les décevoir. Elle a cette qualité rare d'arriver à mobiliser un maximum d'acteurs de terrain autour des choix prioritaires du Conseil régional donnant ainsi du sens aux actions menées.

lundi 19 février 2007


HISTOIRE DE LA VIE ORDINAIRE (2)
Un enseignant d'école élémentaire n'en est pas encore revenu. Il décide de braver tous les obstacles pour emmener ses élèves en classe de découverte qui permet selon la circulaire n°99-136 du 21/9/99 " de compenser les inégalités sociales et culturelles en permettant la découverte par tous les enfants d'autres modes de vie, de cultures différentes contribuant ainsi à l'éducation et à la citoyenneté" .
Il fait le tour des popotes, vend force calendriers, chocolatines, et colliers de perles pour proposer le séjour au cout le plus bas possible pour les parents. Ayant une famille sans moyens financiers, il décide de solliciter le Conseil Général de la Charente-Maritime en charge de l'aide sociale. Il a recu une lettre de refus du Vice président chargé de l'éducation qui explique ne pas vouloir "créer de précédent dont pourraient se prévaloir de nombreuses écoles du département". Cette réponse a laissé notre enseignant perplexe d'autant que le même Conseil Général a voté lors de sa session de la semaine dernière une subvention de 300 000 euros à une compétition d'offshore près de l'ile d'Oléron . Il est vrai que les milliardaires pratiquant ce sport nécessitent sans aucun doute l'aide sociale du Département.

samedi 17 février 2007

AVIS DE RECHERCHE

Hier, pour écrire un article , j'ai cherché le programme de Nicolas Sarkosy et de François Bayrou ... et stupeur, je ne l'ai pas trouvé même sur leur site officiel.

Depuis des semaines, les médias sont braquées sur Ségolène Royal sur l'air de "elle n'a pas d'idée, pas de programme" jusqu'a mettre en doute sa compétence à gouverner. Elle est pourtant la seule à avoir eu le courage d'écrire ses propositions qui sont consulrables un peu partout.

Et pendant ce temps ces messieurs n'écrivent pas une ligne, proposent des réponses à géométrie variable selon l'air du temps et .... rien pas un mot des médias... rien sur le peu de courage de ces messieurs à écrire noir sur blanc leur engagement ...

pourquoi une telle inégalité de traitement ????

vendredi 16 février 2007










LE PARLER-FAUX DE NICOLAS SARKOZY (2)

Les agro-carburants





Villeneuve-sur-Lot juge incompréhensible un recours de Bercy.

La communauté de communes de Villeneuve-sur-Lot, autorisée par la cour administrative d'appel de Bordeaux à utiliser des huiles végétales pures comme carburant, a qualifié le 15 février d'"incompréhensible" un recours introduit par le gouvernement devant le Conseil d'Etat.Alors que la cour administrative d'appel de Bordeaux avait provisoirement autorisé le 13 décembre l'utilisation par cette agglomération d'huiles végétales pures comme carburant, en attendant de se prononcer sur le fond, le ministère des Finances a déposé le 22 décembre un recours contre cette décision devant le Conseil d'Etat."

C'est une décision à la fois incompréhensible et choquante", a déclaré le maire de Villeneuve-sur-Lot et président de la communauté de communes, Jérôme Cahuzac (PS). Jérôme Cahuzac (photo ci-dessus) a rappelé que le 1er décembre, le ministre de l'Agriculture Dominique Bussereau avait annoncé que le gouvernement donnait son feu vert à l'expérimentation des huiles végétales pures dans les véhicules des collectivités locales."Le gouvernement montre clairement sa volonté de faire pression sur la justice afin de favoriser le développement d'une filière qu'il a choisie : celle du bio-éthanol dont la filière est maîtrisée par l'industrie pétrolière", a indiqué Jérôme Cahuzac.

Dans le mémoire adressé par Bercy au Conseil d'Etat, il apparaît, selon le maire de Villeneuve-sur-Lot, que le gouvernement "ne veut pas perdre la vache à lait qu'est l'automobiliste à un moment ou il vient d'offrir près de 6 milliards d'euros de baisses d'impôts sur le revenu à 10% des foyers les plus aisés".

"La communauté de communes du villeneuvois attend des syndicats agricoles qui ont déjà indiqué leur soutien de le confirmer, et de ceux qui se taisent de prendre enfin position sur la question des huiles végétales pures, car leur silence est assourdissant", a-t-il ajouté.

Mais Nicolas Sarkosy n'est -il pas le numéro 2 du gouvernement actuel ?????

mardi 13 février 2007



LE PARLER-FAUX DE NICOLAS SARKOZY (1)

Les promesse économiques




Nicolas Sarkosy est un homme méthodique. Il applique à la lettre sa stratégie de discrédit de la candidate socialiste sur le thème : "une femme peut-elle être compétente". Cette stratégie est redoutable dans un pays aux valeurs machistes encore bien ancrées , lanterne rouge de la représentation féminine à l'Assemblée Nationale derrière la Turquie (18%).

Ainsi, déclinant cette stratégie à propos du pacte présidentiel présenté par Ségolène Royal à Vilepinte, il assure que ce programme n'est pas financé . Sous-entendu, "Ségolène est tellement incompétente qu'elle fait des effets d'annonce qui n'ont aucune chance d'aboutir".

Cette stratégie n'est pas sans danger car elle suppose de la part de celui qui l'utilise la même exigence de compétence.

En effet, l'économiste Thomas picketty dans un article paru aujourdhui dans Le Quotidien a étudié de près le programme de Nicolas Sarkosy et s'étonne : "Parmi les éléments les moins crédibles du programme de Nicolas Sarkozy la palme revient sans conteste à la promesse de réduire de 4 points de PIB (produit intérieur brut) le taux de prélèvements obligatoires" . Il explique : "Quatre points de PIB, cela représente, par exemple, davantage que toutes les recettes cumulées de l'impôt sur le revenu, de l'impôt sur les successions et de l'impôt de solidarité sur la fortune. Si Sarkozy envisage de supprimer ces trois impôts d'un geste auguste, qu'il l'annonce..." et aussi "... 4 points de PIB, cela représente, par exemple, une réduction de plus de 50 % des dépenses de santé. Comment Sarkozy compte-t-il s'y prendre pour faire de telles économies? ".

Thomas Picketty ajoute "La vérité toute simple est que jamais aucun pays développé n'a abaissé de 4 points son taux de prélèvements obligatoires. Au moment où la révolution thatcherienne a produit ses effets les plus forts, de 1985 à 1995, les prélèvements n'ont baissé au total que d'à peine 2 points de PIB au Royaume-Uni (avant que Blair ne les réaugmente de 2 points, retrouvant ainsi aujourd'hui le taux d'environ 37-38 points de 1985)".

A l'évidence, cette promesse électorale apparait peu crédible et destructrice . Des promesses inapplicables ne sont-ils pas le signe de l' incompétence du candidat et d'un mépris pour les électeurs ?

samedi 10 février 2007


Des propositions pour la médecine scolaire
La médecine scolaire c'est l'arlésienne. Tout le monde est convaincu de son importance mais elle a de moins en moins de moyens. Ces propositions ont été élaborés par un groupe de médecins -conseillers techniques de l'Education nationale


En 1991, le ministère de l’éducation nationale décide de se doter d’un corps de médecins et inscrit la promotion de la santé dans les missions de l’Ecole. Si dans un premier temps, il en confie le développement à ses personnels de santé, il y engagera, par la suite, toute la communauté scolaire.

L’analyse de la société d’aujourd’hui, montre une accélération de ses évolutions par le développement des modes de communication, de l’accès à l’information et à la connaissance. Le poids des médias sur les opinions, les valeurs centrées sur les biens de consommation, et le culte de la performance accentuent le processus. L’allongement de l’espérance de vie et l’émergence de pathologies nouvelles, environnementales et comportementales, génèrent des problématiques de santé publique différentes.

En parallèle, on note à l’Ecole les mêmes évolutions/ constats : attitudes de consommation vis-à-vis de l’Ecole, exigences paradoxales des parents et exigences de résultats.

Ces constats, complétés de ceux relatifs à la situation économique en matière de santé (démographie médicale, accessibilité aux soins et coûts) ont fait évoluer la politique de santé publique qui, aujourd’hui, accorde de plus en plus à la prévention… sa juste place !

C’est ainsi que la prévention, intégrée dans une démarche de promotion de la santé, participe à la mission principale de l’Ecole, à savoir : l’accès à la réussite pour tous les élèves.




ENJEUX DE LA SOCIETE ET CONTRIBUTION DE L’ECOLE

Dès lors que la société est une entité en devenir, se pose la question des enjeux auxquels l’Ecole apporte sa contribution à travers sa mission. En effet , l’Ecole doit veiller à développer chez les élèves, futurs adultes, les compétences nécessaires pour qu’ils trouvent leur place tout au long de leur vie dans une société en mouvance permanente. Ce faisant, il appartient aux membres de l’équipe éducative de faire preuve des mêmes capacités d’adaptation…

Construire « l’adaptabilité » de l’ élève, c’est lui faire acquérir le respect de soi, de l’autre et des autres, l’amener à l’autonomie et développer son sens de la Responsabilité (être citoyen). C’est aussi permettre à tous la maîtrise collective de savoirs universels qui constituent les fondamentaux de toute construction individuelle et sociale.



Comment l’Ecole y contribue ?

1. Par son engagement pour une égalité des chances pour tous, quel que soit le contexte particulier de chacun

2. Par une scolarisation précoce, dès la maternelle, qui permet d’ancrer dès
le plus jeune âge certaines des connaissances et compétences du socle
commun (décret du 11 juillet 2006) dans l’instruction et dans l’éducation de
l’enfant, renforcées et complétées tout au long du parcours scolaire

3. Par l’exercice, au sein même du lieu « Ecole », de la loi, de la
responsabilité et de la citoyenneté


Quel rôle, quelle place pour le médecin de l’EN ?

En tant que médecin :
il a accès aux données et aux déterminants de la santé de l’enfant,
il a des compétences professionnelles en terme de savoirs et savoir-faire,
il bénéficie d’un positionnement légitime au sein des réseaux de prévention et de soins.



En tant que médecin de l’éducation nationale
il est spécialiste de la santé de l’enfant scolarisé.
il est expert médical pour l’appréciation et l’amélioration de la qualité des conditions scolaires et environnementales de l’enfant tant en ce qui concerne son accueil que ses apprentissages.
il est conseiller médical de la communauté éducative pour le développement des objectifs santé du projet d’école et d’établissement
il assure l’analyse et l’évaluation des besoins de santé de la population scolaire de son secteur.

èDès lors il participe aux engagements de l’Ecole pour l’égalité des chances et l’acquisition du socle des connaissances et des compétences

èDès lors, il est un acteur clef de la prévention environnementale et comportementale.



ACTIONS ET CONDITIONS DE REUSSITE

Pour garantir la qualité de sa contribution aux enjeux de la société, l’Ecole détermine des objectifs prioritaires en matière de promotion de la santé, pour l’atteinte desquels le médecin de l’EN a un rôle incontournable et des missions précises:

- Contribuer à une meilleure scolarisation des enfants et des adolescents handicapés ou porteurs de pathologies chroniques par l’identification et la prise en compte de leurs besoins particuliers (Projet d’Accueil Individualisé (PAI), Projet personnel de scolarisation (PPS), dès la scolarisation en maternelle.

- Favoriser la prévention, le repérage, la prise en charge des jeunes présentant des comportements à risques et des signes de souffrance psychique, le plus précocement et tout le long de la scolarité.


- Dans le cadre de la lutte contre l’échec scolaire : prévenir, dépister et suivre les enfants présentant des troubles des apprentissages tout au long de la scolarité, de la maternelle au collège.

- Favoriser un accompagnement vers les réseaux de soins et l’articulation, quand nécessaire, entre Ecole et structures de soins

- Contribuer à la mise en place des politiques d’éducation pour la santé selon les besoins de la population scolaire, et en référence au socle commun de compétences à maîtriser en fin de scolarité obligatoire

- Collaborer avec les autorités sanitaires et gérer des situations d’alerte (méningite, TIAC…) et de crises (suicide, accident, …) et d’urgence entre toutes : la protection de l’enfance


Les nouvelles pathologies sont sous tendues par des déterminants multiples et complexes qui ne sont plus accessibles au seul examen clinique médical programmé en systématique et selon des modalités contraintes. En revanche les déterminants peuvent être analysés au sein d’une démarche de bilan favorisant le recueil de l’ensemble des données existantes auprès des différentes sources. L’analyse ainsi conduite permet au médecin de décider de la stratégie pertinente à adopter dans la prise en charge de la population scolaire dont le médecin de l’EN a la responsabilité.


Pour ce faire, il convient de veiller à une démarche qualité s’appuyant sur :

Þ une synergie fonctionnelle entre équipe éducative et professionnels de santé d’une part, et entre professionnels de santé d’autre part pour ce qui concerne les étapes de « bilan » et d’analyse de situations individuelles : connaissance et reconnaissance des compétences de chacun et de leurs complémentarités
Þ une identification claire de l’interlocuteur pertinent au regard des questions de santé qui se posent tant aux élèves qu’aux adultes : ceci passe par une distribution affirmée des responsabilités entre professionnels des champs sanitaire et social pour éviter toute confusion de rôles et de fonctions
Þ une optimisation des moyens humains et matériels pour répartir les prestations au sein d’une équipe complète selon la technicité requise
Þ une politique d’encadrement du service médical en faveur des élèves en termes
- de compétences nécessaires à l’emploi
- du management attendu
- d’adaptation à l’emploi de médecin conseiller technique à l’échelon départemental et rectoral
Þ des stratégies visant à développer les outils de professionnalisation nécessaires à :
- l’évaluation et la valorisation de la prestation fournie
- la réponse aux demandes partenariales, notamment dans le cadre des Plans Régionaux de Santé Publique
- la veille sanitaire attendue de la médecine scolaire
- la mutualisation des informations et des actes : dossier médical partagé entre PMI, médecine scolaire, médecine de soins……
Þ une politique
- de sensibilisation à la santé publique pour tous les professionnels de l’EN
- de formation pour une professionnalisation de haut niveau des médecins de l’EN :
w au métier de médecin spécialiste de la promotion de la santé des enfants et adolescents à l’Ecole, telle que délivrée actuellement par l’ Ecole Nationale de la Santé Publique
w en matière de formation continue, pour garantir l’actualisation régulière de leurs connaissances et les nécessaires évolutions de leurs pratiques
Þ une optimisation de la prise en compte de la santé de l’ensemble des personnels, en tant que dimension essentielle de la qualité de l’accompagnement des élèves et en tant que volonté de cohérence de la politique de santé à l’Ecole.

mercredi 7 février 2007

Propositions d'un groupe de travail de Saint Hilaire de Villefranche animé par Michel Mazouin sur l'Education

J'ai reçu ce matin ces propositions que je trouve très interessantes et que je souhaite vous faire partager

Propositions pour l’ Education ( Ecole primaire et collège )Pour une école plus juste et une réussite de tous.

1er principe : Définir les missions prioritaires de l’école à savoir :
Eduquer , instruire , intégrer et promouvoir

2ème principe L ‘Education doit rester nationale. La Décentralisation ne doit pas aller plus loin.

3ème principe La réussite pour tous :Promouvoir une école juste en renforçant l’égalité des chances et la réussite de chacun.

4 ème principe:Au cours de la scolarité obligatoire définir un socle commun des indispensables et s’assurer que chaque élève maîtrise ce socle commun et trouve sa voie de réussite.

5 ème principe Redéfinir l’école primaire et favoriser la mixité sociale sur tout leterritoire
1- en milieu urbain 2- en milieu rural

6 ème principe Une formation initiale et continue choisie plus axée sur les compétences humaines , sociales et professionnelles des enseignantsL’école primaire rurale:

Actuellement le dérèglement de la sectorisation, les différences de moyens peut conduire aux ghettos. Pour éviter les différences de moyens d’une école communale à l’autre, (différence de moyen variant de 1 à 5 par enfant selon la volonté politique des élus de la commune), les écoles pourraient être regroupées soit :
1- en RPC ( regroupement pédagogique concentré ( minimum de 5 classes ) ce qui permettrait : 1 journée décharge directeur , plus de classes isolée et donc problèmes de sécurité réduit -, travail d’équipe pédagogique , moyens pédagogiques regroupés , personnel communal , cantine , transports facilités.
2- en Un ou Deux établissement(s) sous la tutelle d’une CDC .Cela faciliterait aussi l’organisation administrative avec un directeur formé, un secrétariat, du personnel d’entretien et de surveillance regroupés en un seul lieu. Cependant pour garder un aspect proche de la famille, il ne faut pas dépasser les 250 à 300 enfants dans ces structures. (10 à 12 classes)

L’iniquité scolaire est actuellement flagrante :
Un audit s’appuyant sur les objectifs de l’enseignement pourrait être effectué auprès des écoles primaires concernant les moyens d’enseignement afin de définir et de proposer par la suite un socle d’équipement commun à tous les établissements.
Le devoir de l’Etat étant de contrôler et de faire appliquer les programmes d’enseignement, Il est indispensable que des textes officiels de l’ Education Nationale précisent aussi la nature des moyens et des équipements à mettre en place en fonction des écoles ( maternelles ,primaires , établissements spécialisés) .
Le regroupement des classes pourrait aussi permettre de contrôler les équipements. (Salubrité des sanitaires, des classes et des salles à manger, égalité sur les livres, ordinateurs,…) Cette charge de contrôle serait faite par l’ IEN enrelation aussi avec Les Délégués Départementaux de l’ Education Nationale ( DDEN ) et dont la phase exécutoire incomberait aux préfets par rapports aux élus. Cela permettrait une harmonisation des équipements avec les enseignements (cf. : socle commun) et éviterait ainsi l’inégalité scolaire.

.Le handicap à l’école :Selon le type de handicap, un enfant handicapé sera plus épanoui et formé à l’école de la république si le contact et la prise en charge de cet enfant ne défavorise pas le fonctionnement de toute la classe. Pour assurer un enseignement de qualité, des moyens doivent être donnés et il serait indispensable de s’appuyer sur les compétences des services déconcentrés. Les conseillers techniques doivent venir et être en contact avec le terrain.

Gestion du Ministère : Des enseignants de toutes les catégories peuvent participer à la gestion du ministère de l’EN, et pas seulement des agrégés. Les compétences et les expériences sont des atouts majeurs dans le milieu professionnel

!La formation des enseignants :Le renouvellement de près de la moitié des enseignants au cours de l’actuelle décennie est un défi quantitatif mais aussi qualitatif . La transformation et la réussite de l’école ne peuvent se réaliser sans prendre appui sur des professeurs mieux formés .

Recrutement et Formation Initiale des professeurs d’école:Un recrutement possible en deux temps distincts:
1-Préparation d’une licence de culture générale à l’ Université ( durée 3 ans )
2-Formation professionnelle à L’ E.F.P . Ecole de Formation des professeurs (durée deux ans distincte de l’ Université
1-Le recrutement des professeurs d’école aurait lieu après le bac avec , après réussite aux divers examens ( licence + CAP ) , un engagement sur 5 ans au métier d’enseignant en fonction des postes disponibles dans chaque académie. Après le Bac , ce recrutement se ferait sur dossier et après un entretien avec un jury composé de formateurs ( Professeurs E.F.P. , IEN , Conseillers et Enseignants , Syndicalistes et Responsables associatifs) . Il porterait sur les motivations , la connaissance du milieu scolaire et des enfants et la culture générale.
Au cours de ce premier recrutement il est indispensable aussi de prendre en compte le passé du candidat et ses acquis en matière d’animation ( centre aéré , colonie de vacances , club sportif et culturel ...) Ce premier entretien conduirait le futur professeur d’ école versl’Université où il préparerait pendant 3 ans une licence de culture générale. Pour cela il est nécessaire de créer au niveau de l’université une licence de Culture générale ( qui pourrait aussi servir à d’autres étudiants pour une orientation vers des carrières autres que l’enseignement )

2- Après l’obtention de la licence , une formation professionnelle de 2 ans en pédagogie et psychologie aboutirait à un examen final d’enseignant. ( Certificat d’ Aptitude à ’enseignement )

Enfin , il est souhaitable de mettre en place des conditions permettant une parité homme -femme ( actuellement 80 % des enseignants sont des femmes). Une revalorisation du métier est plus que nécessaire pour tous . D’autre part il est bon de réfléchir à la mixité sociale ( jeunes venant des milieux ouvriers , agricoles ou classe très moyenne qui souvent s’arrêtent après le bac et ne poursuivent pas leurs études. Aussi , la GRATUITE devrait être instaurée pour ceux qui après le BAC décideraient d’opter vers les carrières de l’enseignement ( Inscription et préparation de la licence de Culture Générale + Etudes pendant 2 ans


FORMATION DES PROFESSEURS.
La Formation continueLa Formation continue a un coût très élevé et est souvent difficile à mettre en place pendant le temps scolaire ( Remplacement , personnel ..)Nous proposons une formation volontaire qui se déroulerait sur le temps des vacances. et serait rémunérée pour l’enseignant stagiaire. Cela coûterait moins chère (Pas de remplaçant à payer, pas de désorganisation de la vie scolaire )Toutefois il serait bon de prévoir un quota de formation obligatoire.Pour encourager la formation quotidienne il est demandé d’instituer une aide financière pédagogique pour l’enseignant ( Un chèque de 50€ tous les ans pour acheter des ouvrages pédagogique au CDDP).Au collège : Les constats : Les enfants sortant de l’école primaire ont besoin d’une relation affective au collège. Ils ne la trouvent pas avec un plus grand (au contraire ils ont peur d’être battu), ni avec un jeune surveillant, ni avec un enseignant débordé. La différence, entre la prise en charge d’un enfant à l’école primaire par le maître ou la maîtresse et l’abandon de cette tutelle au collège, est trop importante.Il est nécessaire de trouver des moyens ( locaux , horaires ) pour permettre aux enseignants d’être présents au collège en plus de leurs heures d’enseignement ( rencontres entre professeurs, rencontre avec les élèves , vie d’établissement ).D’autre part les parents ne franchissent pas la porte du collège comme ils franchissent la porte de l’école primaire. Ils ne sont pas dignement considérés (cf. : rencontres parents/profs)D’autres formes de relations sont à trouver Les enfants faibles sont abandonnés. Il serait souhaitable d’organiser avec les professeurs de l’établissement des cours de soutien qui seraient rémunérés Enfin pourquoi ne pas impliquer des adultes (sportifs, club, associations) pour la surveillance des cours de récréation en collège.

ATTENTION PIEGE : Le gouvernement actuel a recruté et recrute des personnes sans emploi (EVS : emploi vie scolaire) pour aider les directeurs des écoles primaires, et des ASEH (Assistant scolaire pour enfants Handicapés.) Cela fait baisser les statistiques du chômage, mais en juin prochain, tous ces contrats seront à leur terme.
Si SEGOLENE est élue, que devra faire son gouvernement en place ?Remettre ces personnes dans les ANPE ou les garder ?Si la gauche ne renouvelle pas les contrats, la droite l’accusera d’une flambée du chômage, (les jeunes diplômés, arrivant en plus sur le marché du travail), et le monde enseignant réagira.Si les contrats sont renouvelés, la même droite ironisera sur l’augmentation du nombre des fonctionnaires.

La Grange à Robin le 5/02/2007
Un groupe de militants du Secteur de Saint HilaireMichel Mazouin Secrétaire de Section

dimanche 4 février 2007



LA CAMPAGNE DE SEGOLENE





Je reçois de nombreux messages à propos de la campagne de Ségolène.

Tout d'abord, il faut noter que Sarkozy utilise une stratégie de discrédit de Ségolène sur le thème "une femme est -elle capable ?" . Cette campagne est relayée par les médias dans une société française dont les valeurs machistes sont encore bien ancrées ( 18% de femmes a l'assemblée nationale , moins qu'en Turquie). Il ne faut pas sous-estimer l'impact de cette campagne dans le doute qu'elle installe .Et c'est a chacun d'entre nous de démonter cette croyance auprès des collègues , voisins et amis.

Ensuite, Ségolène a décidé de faire de la politique autrement et de construire sa campagne autour d'une démarche participative. Cette démarche nouvelle surprend et déroute beaucoup de monde. Notamment ceux habitués à penser pour les autres .

Les médias sont également désarçonnées par ce temps de concertation qui se déroule loin des feux de la rampe . Rien de croustillant à écrire que l'expression de milliers et de milliers de citoyens sur leurs préoccupations, leurs propositions, leurs doutes. Tout le mois de janvier consacré à l'écoute de la parole des citoyens et les journaux titrent "il ne se passe rien, Ségolène est-elle compétente?"

Et au nom de quoi, devrions -nous changer le calendrier de campagne ? pour faire plaisir aux médias ? et prouver ainsi que la démarche participative est un faux-semblant ? Notre démarche participative sera crédible parce que nous l'aurons respecté et que les propositions concrètes issues de cette concertation seront le résultat de ces milliers de voix .

La fin de cette première étape aura lieu le 11 Février à Montreuil. Ségolène présentera nos idées et nos propositions. Et nous devons en être fier car c'est dans cette démocratie retrouvée que nous puiserons la force pour aller vers la victoire.